La procrastination c’est mal évitez cette… ! Retour d’expérience ou tips de premier ordre, voyez ça comme vous le voulez toujours est-il que la procrastination fait partie des murs auxquels le travailleur indépendant peut se confronter.

Esquisse d’une entraineuse

Les bruits courent que le freelance a du temps devant lui. Il peut, lui qui a réussi à briser les chaînes de la tyrannie salariale. Le freelance a donc le temps de se projeter, de réaliser, de produire.

En bref, le freelance vaque à sa guise. Une position plutôt confortable qui le ferait presque passer pour un branleur.

Pourtant bien qu’à ses débuts il puisse avoir, en effet, le temps de se construire, le coup d’accelarateur est donné dès les premiers contrats passés.

La tentation n’est plus très loin, elle attend patiemment que le freelance soit débordé. C’est alors que la procrastination fait son entrée.

Danger sur pattes

C’est plutôt tentant de laisser certaines choses de côté pour “les faire après” ou “parce que c’est pas l’urgence”.

Se défaire facilement de ce qui peut nous déranger est une forme claire et d’immaturité. En tant que freelance nous somme seul face à nous même, procrastiner revient à nous mettre une balle dans le pied. Personne ne sera là pour sauver les meubles.

Pour l’avoir vu très souvent dans ma courte vie pro, je peux affirmer que procrastiner cache une réelle incompétence, dans n’importe quel domaine qui soit.

l’attitude lassée et désinvolte témoignent aussi de ce dénie de l’organisation et du sérieux que requiert de travailler seul.

Remettre à plus tard ne sera jamais un gage de sérieux et d’évolution personnelle. Mieux vaut donc gérer les choses quand elles viennent, c’est à partir de ce moment précis que le freelance gagnera réellement du temps.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *