Voilà un petit moment déjà – ça se compte en mois – que je voulais faire danser les mots pour raconter la modernisation des marques.

Nous faisons face aujourd’hui à un intéressant problème. Une pléthore de choix. Peu importe le marché, des centaines voire des milliers de marques se disputent le gâteau.

La question est de savoir maintenant comment certaines de ces marques réussissent à sortir du lot.

A mon sens les marques qui bousculent sont celles qui savent s’adapter aux nouveaux usages, aux nouveaux codes sociaux et sociétaux. Sans oublier les révolutions technologiques.

Ce sont aussi et surtout celles qui savent bousculer leurs propres codes. Qui se réinventent.

Pourtant encore trop peu arrivent à sauter le pas. La peur de l’inconnu, de se projeter. Le fameux “et si” s’agrippe à tous les mots, toutes les réflexions.

Agir face aux nouvelles exigences

Ces évolutions technologiques et culturelles entrainent avec elles un changement de comportement du consommateur.

Nous devenons au fil du temps plus responsables, plus consciencieux, un brin parano vis à vis des marques.

Notre comportement d’achat se veut plus mature, moins par dessus la jambe.

Nous réclamons plus des marques, mais pas dans l’offre produit. Nous voulons avant tout nous rassurer. Et cela passe par la transformation de la marque, de son identité.

La transformation de la marque

Par quels biais alors la marque doit entreprendre son changement ? Doit-elle tout remettre en cause ?

Attractivité

La première phase de modernisation vise l’univers de la marque. Du produit aux contenus, le consommateur attend d’être émerveillé. La marque doit l’amener dans une expérience d’enchantement.

Une marque attirante est une marque qui a su créer et développer un univers à elle. Cela peut passer par la création d’une ligne éditoriale, d’une nouvelle identité visuelle (charte graphique – design et architecture des corners, boutiques et showroom etc…)

Innovation

Les nouvelles écritures numériques que sont Youtube, Instagram, Snapchat bousculent, voire balaient, les formats traditionnels de la publicité et de la distribution du contenu en général.

Les marques qui se veulent nouvelles et modernes doivent user de contenus plus courts et plus intensifs.

La place de l’émotion est encore plus forte qu’auparavant. Une mauvaise utilisation d’un réseau social ou d’une plateforme de partage de contenus et la marque est balayée.

Transparence

Internet est fabuleux car il offre une incroyable aisance d’accès aux informations liées à la marque. Le consommateur use d’une pléiade de plateformes y compris les réseaux sociaux pour s’informer de la bonne santé et la “qualité” d’une marque.

Tout est scruté pour se faire une idée de chez qui on va acheter ou potentiellement acheter.

La marque qui se transforme prend à coeur de s’ouvrir. Bilan financier, recrutement, chiffre d’affaires réalisé, investissements… Elle a tout intérêt à partager son quotidien pour rassurer le consommateur.

Ethique

A minima, les consommateurs exigent d’une marque qu’elle ne nuise pas sur 3 plans : environnemental, social et sécurité du produit. (Je ne m’attarde pas trop sur ce point là car il fera l’objet d’un article bien plus long et complet.)

Le sens

Dans leur quête de renouveau, les marques se doivent d’expliquer leur raison d’être et mettre en avant leur différence. En ce sens, la création de contenu éditorial est une bonne solution pour engager le consommateur.

La marque qui reste transparente face à ses faiblesses gagne le coeur du consommateur.

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